Bilan phosphocalcique : que doser et comment l'interpréter ?

Dans nombre de pathologies de l'enfant ou de l'adulte, un bilan phosphocalcique à visée diagnostique est nécessaire afin de détecter une éventuelle anomalie de la calcémie, de la phosphatémie, parathormone (PTH) ou de la vitamine D. Tour d'horizon.

Nadia Bastide-Sibille, publié le 30 septembre 2022

Bilan phosphocalcique : que doser et comment l’interpréter ?
Fragilité osseuse, retard de croissance staturo-pondéral, rachitisme chez l'enfant, ou ostéoporose, fractures de fragilité, syndrome fissuraire, ostéomalacie, insuffisance rénale chez l'adulte, sont autant de pathologies nécessitant un bilan phosphocalcique afin de détecter une éventuelle anomalie. En effet, « calcium et phosphore ont une régulation très fine, l'organisme voulant à tout prix maintenir fixe le taux de ces deux acteurs clés dans la minéralisation du squelette et dans de nombreuses situations métaboliques », partage le Dr Catherine Cormier, rhumatologue à l'AP-HP, hôpital Cochin, lors des Journées de Biologie Clinique Necker-Pasteur 2022. Calcémie, phosphatémie, PTH, vitamine D... Quel est le bilan phosphocalcique minimal à effectuer face à ce type de pathologies ? « Les paramètres phosphocalciques de base dans le sang et les urines (calcémie, phosphatémie) sont insuffisants pour poser des diagnostics fins. Le dosage de la...

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