Cancer de la prostate : marqueurs actuels et futurs

Cancer le plus fréquent chez l'homme, le cancer de la prostate est responsable de près de 10 000 décès chaque année en France. Du dosage du PSA aux classifications pronostiques, en passant par le rôle de l'IRM, le point sur le rôle des marqueurs tumoraux actuels et à venir pour le dépistage, le choix du traitement et le suivi des patients.

Nadia Bastide-Sibille, publié le 15 juillet 2022

Cancer de la prostate : marqueurs actuels et futurs
Le cancer de la prostate représente 25 % de l'ensemble des cancers masculins en France (et 50 % aux Antilles, l'utilisation de la chlordécone et l'origine afro-antillaise étant deux facteurs de risque reconnus). Rare avant 50 ans, son incidence augmente avec l'âge. Des antécédents familiaux sont rapportés dans environ 20 % des cas. De bon pronostic, le taux de survie à 5 ans du cancer de la prostate localisé est autour de 90 %1. « Il s'agit d'une maladie chronique, avec une espérance de vie autour de 5 ans, même au stade métastatique. La question de la qualité de vie des patients est donc centrale », introduit le Dr Charles Dariane, médecin urologue à l'Hôpital européen Georges Pompidou (AP-HP). « C'est un cancer totalement asymptomatique au stade localisé. Il ne devient symptomatique qu'aux stades avancés et/ou métastatiques, qui sont non opérables ni irradiables en général, d'où l'importance du dépistage »,...

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